Les accidents sur un chantier
La pratique couvre chutes d’échafaudages, toits et échelles ; chutes d’objets ; grues, chariots et ascenseurs ; effondrements ; blessures électriques ; incendies et explosions ; machines, soudure, cloueuses et substances dangereuses.
Travail, matériel et entreprises concernés
Plusieurs entreprises peuvent intervenir avec des responsabilités distinctes. Le cabinet examine la tâche, le matériel, la supervision et l’accident. Le travail peut comprendre collecte de preuves, négociation et procédure judiciaire si nécessaire. La voie juridique dépend des faits.
Comprendre les conséquences
Brûlures, fractures, blessures à la tête ou à la colonne, écrasements, perte de vision et amputations peuvent bouleverser la vie. Dossiers médicaux et parcours professionnel documentent soins et interruption d’emploi. Les demandes éventuelles nécessitent un examen individuel.
Informations utiles à préparer
- Adresse, employeur et entreprises
- Rapport, matériel et photos
- Documents médicaux, professionnels et salariaux
Contacter notre cabinet de Rego Park
Pour une blessure sur un chantier du Queens, notez l’adresse, la tâche effectuée et les noms des employeurs ou entrepreneurs que vous connaissez. Précisez le matériel concerné. Apportez les documents sur l’incident, photos ou courriers déjà disponibles.
Workers’ compensation et recours contre un tiers
Le régime workers’ compensation peut fournir des soins et des prestations financières pour les accidents du travail remplissant ses conditions. Une action distincte peut être envisageable lorsqu’un tiers juridiquement responsable a contribué à l’accident. Les procédures et leurs conditions diffèrent ; les actions contre l’employeur sont généralement limitées par ce régime. Les prestations existantes, droits à remboursement et règles de règlement peuvent affecter leur articulation. Signalez tout dossier de compensation et tout autre avocat déjà saisi ; demandez quelles démarches le cabinet peut prendre en charge.
L’importance de la tâche et du matériel
L’article 200 de la Labor Law concerne les obligations générales de sécurité au travail. L’article 240 vise certains travaux utilisant échafaudages, échelles et autres dispositifs de protection ; l’article 241 concerne la sécurité en construction, excavation et démolition. Leur application dépend de l’activité, des circonstances, des parties et des exceptions légales. Une chute ou une défaillance du matériel ne suffit pas à établir la responsabilité de chaque propriétaire ou entrepreneur. Il faut examiner la tâche, le déroulement de l’accident, le matériel fourni et la direction des travaux.
Conservez les pièces et identifiez les entreprises
Notez l’adresse, l’étage ou la zone de travail, l’employeur, l’entrepreneur principal et les entreprises connues. Gardez rapports, photos disponibles, coordonnées de témoins, justificatifs de salaire et courriers relatifs aux prestations. Relevez les références du matériel et, si vous le savez, qui l’a fourni ou contrôlé. Distinguez vos souvenirs des informations rapportées par autrui. Ne retournez pas sur un chantier dangereux et ne déplacez pas le matériel pour reconstituer l’accident. Les délais de signalement, de prestations et d’action peuvent différer ; renseignez-vous rapidement sur chacun.
Sources officielles et informations complémentaires
- New York Workers’ Compensation Board: benefits
- New York Workers’ Compensation Board: third-party actions
- New York Labor Law § 200
- New York Labor Law § 240
- New York Labor Law § 241
Informations mises à jour le 3 novembre 2026. Ces sources présentent les règles générales de l’État de New York. La couverture, les délais et la responsabilité dépendent des faits ; consultez un avocat pour votre situation.
Informations générales, sans évaluation de votre situation individuelle.





